mardi 12 mai 2009

VOYAGES AUTOUR DU MONDE



Pour revoir les voyages passés, à venir, ou ceux de mes copines :
Chine :
http://la-bricole.blogspot.com/2008/07/voyage-en-chine.html ¨
Emirats Arabes Unis :
http://la-bricole.blogspot.com/2011_01_01_archive.html

Île Maurice :
http://la-bricole.blogspot.com/2008/12/lile-maurice.html
Inde:
http://la-bricole.blogspot.com/2008/07/colette-au-pays-du-taj-mahal.html
Japon :
http://la-bricole.blogspot.com/2008/07/voyage-au-japon.htmlhttp://la-bricole.blogspot.com/2008/08/les-expositions-japonaises-de-jocelyne.html
http://la-bricole.blogspot.com/2008/08/yukata.html

Madagascar :
http://la-bricole.blogspot.com/2009/04/madagascar.html
http://la-bricole.blogspot.com/2010/02/broderies-malgaches.html
Mexique :
http://la-bricole.blogspot.com/2009/02/mexique-2004.html
Nouvelle-Calédonie/USA/Canada/Antilles :
http://la-bricole.blogspot.com/2009/05/aux-pays-des-totems.html
Panama :
http://la-bricole.blogspot.com/2008/07/la-mola.html
Polynésie :
http://la-bricole.blogspot.com/2008/07/papeete.html
Thaïlande-Malaisie :
http://la-bricole.blogspot.com/2009/04/broderies-dasie.html

USA :

Arizona et Nouveau Mexique :
http://la-bricole.blogspot.com/2008/07/usa-2003.html
Du Texas à l'Arizona : http://la-bricole.blogspot.fr/2011_11_01_archive.html

Wyoming et Sud Dakota :
http://la-bricole.blogspot.com/2008/07/usa-2004.html

Le Grand Sud :
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Les Etats du Nord-Ouest :
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La Région des Grands Lacs :
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Archipel d'Hawaii :
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Floride : http://la-bricole.blogspot.com/2010/01/la-floride.html
L'Alaska : http://la-bricole.blogspot.com/2010_09_01_archive.html

Canada/USA :
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dimanche 3 mai 2009

AUX PAYS DES TOTEMS

Quand on parle de totems, on pense immédiatement aux Amérindiens, avec leurs mâts-totems. Les mâts de totem en bois sculpté et peint se trouvent généralement dans l'extrême nord-ouest des Etats-Unis. Ils se dressaient à l'entrée des maisons partagées par plusieurs familles. Ils illustraient l'histoire de la famille habitant la maison. En outre, certains étaient destinés à honorer un grand chef. Leurs dimensions varient, les mâts de façade dépassant parfois 15 m de haut et 1 m de largeur à la base. Ils font généralement face à une rivière ou à l'océan.


Les totems n'étaient pas des idoles comme le croyaient les missionnaires, mais des monuments chargés d'indiquer le rang des familles en rappelant leur lignage. Une sorte d’arbre généalogique. Chaque famille avait son histoire qui la disait issue d'un esprit en forme d'animal. Sculpter ces figures légendaires était un devoir familial au même titre que porter ses armoiries dans l'Europe médiévale.

On retrouve la même chose chez les Celtes. Les guerriers prenaient un nom d'animal représentant une qualité qui correspondait à un trait de leur caractère ou qu'ils désiraient acquérir. Il était alors interdit au « totémisé » de manger de son animal totem. Sous un autre ordre, les chevaliers aussi pouvaient choisir un emblème dans le règne animal, qu'ils peignaient sur leurs armes dans un style héraldique.
Quelques exemples de la signification des animaux totémiques représentés sur ces mâts :

LOUP: reconnu pour son habilité à la chasse, il est souvent associé avec le pouvoir spirituel qu'un homme devait acquérir afin de devenir un bon chasseur. Il symbolise la famille, l'unité et l'endurance.


AIGLE: l'aigle représente la grande sagesse, l'autorité et le pouvoir. Ses plumes sont souvent utilisées dans des rituels sacrés. L'aigle symbolise aussi la communication.

OURS: le grand chasseur représente la force et la sagesse. Il est toujours considéré comme un dignitaire par les peuples autochtones. Il symbolise la protection.

BALEINE: Elle est considérée comme le maître de l'océan. Les dauphins sont ses guerriers et les loutres de mer sont ses messagers. Ce mammifère a mérité beaucoup de respect et symbolise une longue vie et surtout le pouvoir. Le dauphin, quant à lui symbolise le guide.

M’inspirant du travail des Indiennes Kuna du Panama, voici ma mola de l’orque selon des motifs de l’art des Indiens des Territoires du Nord-Ouest. Un curieux mélange !

Si j’ai choisi de représenter l’orque, c’est uniquement pour sa beauté et sa majesté, mais il a d’autres caractéristiques :
Aussi nommé « Baleine Tueuse », il s'agit d'un prédateur. Le Totémiques de l'Orque sont des lutteurs nés. Ils sont persévérants et n'hésitent pas à montrer les dents. Ils sont immergés dans les affres du subconscient (la mer symbolique) ce qui en fait des visionnaires. Ils sont imprévisibles et opiniâtres.


Je me suis également inspirée du dessin d’un pilier qui soutient la toiture du restaurant de la réserve Quileute dans le Parc National Olympic (La Push, Etat de Washington) 


Des personnages inspirés de la mythologie des peuples autochtones de l'ouest canadien seront les mascottes officielles des Jeux olympiques d'hiver de 2010 à Vancouver, ont annoncé les comités organisateur et olympique international (source AFP) :
L'ourson des mers "Miga", "Quatchi" le sasquatch - créature mythique des forêts de l'ouest du continent équivalent du yéti - et un petit animal totémique avec un chapeau à tête d'orque baptisé "Sumi" .


En Nouvelle-Calédonie, chaque clan voit ses ancêtres se manifester sous des formes différentes, ainsi un coup de tonnerre, un lézard, un requin ou une pierre sera considéré comme une réponse des ancêtres bienveillants, suite aux rituels opérés par les hommes pour entrer en communication avec les défunts.

Les éthnologues ont appelé ces manifestations des ancêtres les "totems".

Les "dieux " kanaks sont donc à la fois des ancêtres et, sous leur forme totémique, des éléments du monde naturel."
Source : Totem Kanak



mercredi 15 avril 2009

BRODERIES D'ASIE

Généralement, je ne rapporte que peu de choses de mes voyages. Il y a tant de richesses en ce monde que le choix est difficile et ni mes bagages ni ma maison ne sont extensibles ! La plupart de mes trouvailles exotiques sont offertes en cadeau aux amis, à la famille. Pour moi j’achète utile et léger. Parfois les deux.

Voici le médaillon récupéré d’une robe Méo (Hmongs du nord de la Thaïlande) que j’avais achetée à Mae Sa en 1972.




Les deux broderies sur soie qui suivent ont été achetées en 1976 sur la plage de Batu Ferringhi dans l’Ile de Penang en Malaisie, puis encadrées. Elles ont souffert de nombreux déménagements, mais je les trouve toujours aussi belles.




C'était en ce temps-là un petit village de pêcheur. Depuis, l'endroit est devenu très touristique ce qui m'ôte toute envie d’y retourner ! Je préfère garder mes souvenirs intacts plutôt qu’essayer de retrouver en vain un passé d’authenticité empreint de nostalgie …

mardi 7 avril 2009

MADAGASCAR

Quand j’ai acheté ce chemisier sur un marché provençal à la fin des années 1980, j’étais loin de me douter d’où venaient ces broderies de petits personnages naïfs.

Ce n’est que plus tard que j’en ai découvert la provenance, comme bénévole pour A.I.M.E.R. (Aide et Information du Monde des Enfants de la Rue) dont l’antenne du Vercors parraine depuis dix ans un foyer de l’Association des "Enfants du Soleil" à Antsirabé (Madagascar). Celui-ci abrite, scolarise et assure la formation professionnelle d’une cinquantaine d’enfants recueillis dans la rue.

Anny, la responsable de l’antenne achemine vêtements, outils, et matériel scolaire qui viennent « alimenter » les foyers construits grâce aux subsides de généreux donateurs, et dans lesquels sont éduqués ces enfants arrachés à la rue, lieu de tous les dangers : la délinquance, la prostitution, la drogue ...

Chaque fois elle revient avec des produits de l’artisanat local à vendre en France lors d’expositions, de concerts improvisés, de marchés de Noël, etc. Les bénéfices servent à l’entretien du foyer et à son extension, le nombre de bouches à nourrir croissant sans cesse.
La boucle est bouclée.


Voici quelques produits de l’artisanat malgache que j’ai achetés et conservés. Principalement des broderies de scènes de la vie rurale, faites par les enfants.


Cette dernière est un cadeau d’une amie depuis son île voisine.
Quant à cette petite boîte en bois de rose, ébène et citronnier, elle sort tout droit de l’atelier marqueterie du foyer d’Antsirabé. Elle me fait penser à une bordure de quilt en patchwork.
Je l’adore !

Elle est accompagnée d’un pendentif en pierre (tourmaline bicolore ?) et argent que j’affectionne également.

Deux sites pour vous parler d'A.I.M.E.R. :
http://association.aimer.free.fr/
http://pagesperso-orange.fr/association.aimer/zmadagas.htm

dimanche 29 mars 2009

LE PREMIER LIVRE DE PAULINE

Pour ma « bricole » de la semaine, armée d’une loupe, d’un guide-ligne (loupe également), d’un autre guide aimanté et surtout de mes verres prismatiques, j’ai tout de même réussi à broder sur la « toile Aïda » la plus grosse que j’ai pu trouver, le titre de ce livre en tissu destiné à une petite Pauline qui n’a pas encore l’âge d’aller à l’école.
Il y a bien quelques petits "loupés" dans le comptage des fils, mais Pauline ne m'en tiendra pas rigueur !

J’ai dédoublé du molleton pour en garnir chaque double-page, puis repassé côté tissu avec un fer très chaud pour l’écraser, lui faisant perdre son volume tout en donnant néanmoins un peu de tenue à la page.

Chaque cadre a été piqué à la machine et matelassé à la main autour de l’animal pour le faire un peu ressortir.



Face contre face, j’ai réuni les pages, et une piqûre centrale est venue relier l’ensemble des « feuillets ».
Comme Pauline est née il n’y a pas si longtemps, pour ne pas la traumatiser, on va attendre encore un peu pour lui apprendre à lire …

samedi 21 mars 2009

AUTRES BRODERIES

J’ai retrouvé d’autres broderies à vous montrer.
Celle-ci que j’ai dû abandonner lorsque ce sont mes yeux qui ont déclaré forfait. Atteinte de paralysie oculaire partielle, l'image vue par l'oeil droit et celle vue par le gauche ne se supperposent plus, le cerveau me renvoyant une double image qu'il me faut sans cesse corriger. Vous imaginez la difficulté pour moi désormais de compter chaque fil à moins d’utiliser une toile à grosse trame. Ce qui n'est pas le cas ici ...


Les deux suivants ont été brodés à la Soie d’Alger façon canevas.




Et pour finir ce tablier destiné à recueillir le tricot en cours a été brodé il y a bien longtemps quand j'étais encore à l'école.

mardi 10 mars 2009

BONHOMME DE NEIGE

Chez moi quand je vous dis qu'il neige, ce n'est pas de la rigolade !




Et même si ce bonhomme de neige est en réalité un boudin de porte, ici il n'est pas posé devant une porte-fenêtre, mais sur la tablette d'une fenêtre, à hauteur normale !!! ... (au rez-de-chaussée)
Il y a longtemps qu'on ne peut plus fermer les volets ... Oui, je vous l'accorde, il y avait une congère à cet endroit, mais tout de même plus d’un mètre ailleurs.

lundi 2 mars 2009

BRODERIES

Puisque j’ai commencé à vous parler de mes broderies, je poursuis sur ce thème en vous montrant ce que j’en ai retrouvé ...

J’ai brodé très tôt. C’était au temps où l’on apprenait la couture à l’école et je me souviens dans la cours de récréation, à la belle saison, être assise sur les marches en train d’achever, tantôt une pochette pour serviette de table, tantôt un napperon, tantôt un tablier, pour la Fête des Mères.

Plus tard quand vint la mode du point compté, mon premier « crêve-les-yeux » , fut cet ABCédaire décoré de personnages dans le style Petites Filles Modèles.

Pour ma fille qui s’appelle Virginie, j’avais brodé le V et sa petite joueuse de badminton sur le plastron d’une robe lorsqu’elle était enfant.


Celui-ci fut le second.

Les Quatre saisons

Ci-dessus, beaucoup plus facile, les croix étant déjà tracées.

Je ne suis malheureusement pas l’auteur de la broderie d’une immense nappe qui faisait partie de ce qu’on appelait alors son « trousseau » (déjà un autre temps ...), mais je ne résiste pas au plaisir de vous en montrer le motif principal. La partie rose pâle est ajourée (du Hardanger ?)

Puis, je me suis lancée moi-même dans la broderie de mes nappes avec comme ici des guirlandes de bouquets de jonquilles.
Ensuite, j’ai eu ma période « éthno » et « customization » avec un motif chinois ancien brodé sur une liquette en coton gratté écru uni achetée aux 3 Suisses.


Un voyage en Hongrie dans les années 60 m’inspira les broderies d’un chemisier que ma mère confectionna pour moi une fois que j’eus terminé d’en broder les motifs floraux sur de la percale.

Détail


Désormais, malgré l’achat d’un magnifique ouvrage sur les « Expressions dans la Cuisine » tout « enguirlandé » de treilles, et sur lequel je n’arrive même pas à remettre la main, j’ai dû me résoudre à abandonner au moins le point compté, à moins d’utiliser une très grosse toile et une loupe ultra grossissante !



samedi 21 février 2009

BRODERIE EN 3 D

Je vous avais promis un jour de vous parler de la broderie au « punch needle ». C’est cette broderie en 3D faite de bouclettes serrées plus ou moins hautes pour donner du relief.

Voir :
http://www.punchneedleembroidery.com/

J’ai acheté mon premier « outil » à faire les bouclettes sur un marché thaïlandais au début des années 70. J’étais curieuse de tout et brodais beaucoup à cette époque où le patchwork n’occupait pas encore tous mes loisirs.

C’est avec celui-la que j’ai réalisé le tableau dont voici l’essentiel du motif.


C’est aussi le seul.

Plus tard, j’ai construit « Ma Maison Provençale » (imaginaire), au cours d’un stage avec Anne-Marie Bertrand. Comme l’ouvrage alliait peinture et teinture sur tissus, patchwork (appliqué) et broderie, j’ai voulu donner du relief à cette dernière … mais entre temps, j’avais égaré l’ustensile ! Personne ne connaissait la technique autour de moi. A force de persévérance, j’ai réussi à trouver une mercerie qui m’en vende un.


Avec lui, j’ai brodé la boule de buis en premier plan et le bosquet d’arbustes au fond à droite de la maison.

Plus récemment, j’ai décidé d’agrémenter l’un de mes sacs en jeans que vous avez déjà pu voir ICI.

Voici comment cela se présente : un simple manche creux dans lequel s’insère une aiguille, creuse elle aussi, retenue par un écrou pour ajuster la longueur des bouclettes.


Et voici comment l'on pratique :

ON TRANSFERE LE DESSIN sur l'envers du tissu.
ON TEND LE TISSU SUR UN TAMBOUR A BRODER (indispensable !)
Envers au-dessus.


ON INSERE L’AIGUILLE
ON AJUSTE LA LONGUEUR DES BOUCLETTES

A l’aide d’une jauge de longueur de points.
Vous remarquerez que dans le Bambi plus haut, il y a plusieurs hauteurs de bouclettes : les feuilles plus rases que les fleurs, la queue du faon et celle du lapin, beaucoup plus hautes.


ON ENFILE L’AIGUILLE

Figure 1 : On entre l’enfile-aiguille (boucle en premier) au-travers de l’aiguille creuse jusqu’à ce qu’il ressorte à l’autre bout du manche. On insère le fil à broder (Soie d’Alger) dans la boucle de l’enfile-aiguille.

Figure 2 : On tire l’enfile-aiguille à travers le manche jusqu’à ce que le fil à broder dépasse la pointe de l’aiguille.

Figure 3 : Avec le fil à broder encore dans la boucle de l’enfile-aiguille, on insère l’autre extrémité de l’enfile aiguille à travers le chas de l’aiguille.

Figure 4 : On tire doucement l’enfile-aiguille à travers le chas jusqu’à ce que l’extrémité du fil à broder soit passée à travers le chas de l’aiguille. On enlève ensuite le fil à broder de la boucle de l’enfile-aiguille en le laissant dépasser de quelques centimètres.

ON POINCONNE LE DESSIN EN TENANT L’AIGUILLE VERTICALEMENT
comme ici, en travaillant sur l’envers.

… UN JEU D’ENFANT … !

Cette technique fait beaucoup d’effet, alors si le cœur vous en dit, si vous ne trouvez pas de « punch needle » dans votre mercerie habituelle, vous pouvez toujours essayer de vous en procurer une sur ce site :
http://www.punchneedlemarketplace.com/

Et en tapant « punch needle » sur Google, quantité de modèles vous feront rêver.

AMUSEZ-VOUS BIEN !

mercredi 11 février 2009

MEXIQUE 2004

Dans mes archives photographiques, je viens de retrouver quelques belles images et surtout, à défaut de quilts, celles de superbes costumes traditionnels, que je vous invite à découvrir.
LE CHIAPAS
C’est l’endroit que j’ai préféré au Mexique, sans doute parce qu’on est mêlé à la population indigène.
L’ancienne capitale du Chiapas, San Cristobal de las Casas, située à 2300 mètres d'altitude, est une ville caractérisée par l'omniprésence des indiens. Son charme réside dans la simplicité et la tranquillité qui l'entourent.


Fondée en 1528 par les Espagnols, la ville doit son nom au dominicain, Bartolomé de las Casas qui défendit les indiens contre les excès des colons.

SERGIO CASTRO MARTINEZ
Sergio est un autre protecteur des indiens, contemporain celui-ci. C’est un Mexicain blanc très sympathique qui parle un Français presque parfait. Architecte de formation, amoureux de culture indienne, il vint au Chiapas pour venir en aide aux populations autochtones. Il construit des écoles, soigne de petits maux (principalement des brûlures) et apprend aux paysans à utiliser des moyens plus modernes pour cultiver leurs terres.
Il possède une maison-musée à San Cristobal qu’il nous fit visiter, en commentant chaque article lui-même avec beaucoup d’humour.


Je vous laisse admirer ces quelques pièces de la collection de Sergio.





J'ai vu des hommes portant encore cette tenue traditionnelle de nos jours, déambuler dans le marché couvert de San Cristobal.





dimanche 1 février 2009

SAINT VALENTIN

C’est bientôt la St-Valentin, mais connaissez-vous l’origine de cette fête ? Elle parait assez floue si j’en crois mes recherches sur Internet. Voici celle qui me satisfait le mieux, et que l’on retrouve le plus souvent.


Il semblerait qu'elle remonte à l'Antiquité.
Saint-Valentin, avant d'être saint, était un prêtre romain du nom de Valentin vivant sous le règne de l'Empereur Claude II (IIIème siècle). A cette époque, Rome était engagée dans des campagnes militaires sanglantes et impopulaires. Claude II, également surnommé Claude le Cruel, ayant des difficultés à recruter des soldats pour rejoindre ses légions, décida d'interdire le mariage pensant que la raison pour laquelle les romains refusaient de combattre était leur attachement à leurs femmes et foyers respectifs. Malgré les ordres de l'Empereur, Saint-Valentin continua pourtant de célébrer des mariages. Lorsque Claude II apprit l'existence de ces mariages secrets, il fit emprisonner Valentin. C'est pendant son séjour en prison que Valentin fit la connaissance de la fille de son geôlier, une jeune fille aveugle à qui, dit-on, il redonna la vue et adressa une lettre, avant d'être décapité, signé " Ton Valentin ".
Ce n'est que plusieurs siècles après, une fois l'Empire romain déchu, qu'il fut canonisé en l'honneur de son sacrifice pour l'amour. Cette époque est en effet celle où une vaste entreprise de transformation des fêtes païennes en fêtes chrétiennes est menée par l'Eglise Catholique.
La Saint-Valentin fut ainsi instituée pour contrer une fête païenne (Lupercalia) à l'occasion du Jour de la fertilité, dédiée à Lupercus, dieu des troupeaux et des bergers, et Junon, protectrice des femmes et du mariage romain.En effet, cette fête était l'occasion de célébrer des rites de fécondité, dont le plus marquant était la course des Luperques, au cours de laquelle des hommes à moitié nus poursuivaient les femmes et les frappaient avec des lanières de peau de bouc. Les coups de lanière reçus devaient assurer aux femmes d'être fécondes et d'avoir une grossesse heureuse.
On dit aussi qu'à cette occasion, une sorte de loterie de l'amour était organisée qui consistait à tirer au hasard le nom des filles et des garçons inscrits de façon à former des couples pour le reste de l'année.
Voilà qui n'était pas pour plaire aux Saints Pères de l'Eglise primitive qui instaurèrent donc une fête particulière en l'honneur de Saint-Valentin, mort le 14 février 268, ou 270, selon les versions.
Une autre origine de la Saint-Valentin, enfin, remonte au Moyen-Age. On dit en effet qu'à cette époque une croyance se répandit en France et en Angleterre selon laquelle la saison des amours chez les oiseaux débutait le 14 février et que, prenant exemple sur eux, les hommes trouvèrent ce jour propice à la déclaration amoureuse. C'est ainsi que depuis, à la Saint Valentin, chaque Valentin cherche sa Valentine pour mieux roucouler au printemps.

Quand à moi, je vous offre mon cœur … en Baltimore et en 3D.

Aux États-Unis, la Saint-Valentin est autant la fête de l’amitié que celle des amoureux. À l’école, les enfants se donnent les uns les autres des cartes sur lesquelles ils écrivent quelques mots gentils. Par courrier, ils s’envoient très souvent des graines à planter.

Et voici l’ouvrage de Catherine, une de mes anciennes élèves, pour célébrer un anniversaire de mariage. Il semblerait que de cette union, quelques graines aient germé.


Alors Bonne Saint-Valentin et
Joyeuses roucoulades à vous tous !