dimanche 25 janvier 2009

PATCHWORK POUR BEBES

Voici quelques cadeaux pour bébés, tous offerts à diverses occasions (naissances, anniversaires, etc.)

TOISE A MATELASSER
Tissus imprimé à matelasser. Il me restera à broder le nom du nouveau-né dès qu'il sera connu !




HONEY BEA BEAR
Tissus imprimé à découper pour un montage de l'ours à la machine et à rembourrer.


BALLES-HOCHETS
Facile à attraper pour bébé. A l’intérieur est caché un gros grelot dans la rembourrure.




LE PRINTEMPS
"Sunbonnet" en appliqué où ruban et dentelle sont en relief. Les fleurs et les oiseaux sont brodées au ruban de soie.



L’HIVER
Toujours en appliqué, dans la même série.

J’avais fait les deux autres saisons … mais pas les photos ! Désolée …

LA JUNGLE
Couture sur papier pour les animaux, blocs assemblés machine.



UN DOUDOU-LUTIN... OU UN LUTIN TOUT DOUX ! ... avec des étiquettes.




LES OURS BLEUS

Quand je dis que j’ai offert toutes ces pièces, c’est presque vrai. A l'origine, ces ours m’avaient été « commandés » par l’amie d’une amie. Elle fournissait les tissus et le modèle et on s’était entendues sur un prix qui me paraissait dérisoire compte tenu de l’investissement en temps. Mais au moment de payer, elle n’a réglé que la moitié de la somme, jugeant que pour une pièce aussi petite (dessus de lit de bébé), cela ne valait pas autant !
C’est la première et la dernière fois que je travaillais sur commande !!!

Sur cette photo, il est encore à peine matelassé, et pas encore bordé.

Détail

jeudi 8 janvier 2009

AUTOUR DU PAIN

Pour Noël, j’ai offert quelques corbeilles à pain faites sur le modèle des minis que vous pouvez revoir sur mon article traitant des origines du log cabin, en cliquant ICI


Elles sont entièrement montées à la machine et je me suis débrouillée pour qu’elles puissent être réversibles, donc avec des coutures complètement invisibles.
Pour celles-ci, j’ai choisi des tissus provençaux.

… Pile ou face …






Puisque l’on parle pain, j’en profite pour vous montrer quelques décorations que j’ai faites il y a déjà longtemps, offertes, et qui ont duré.
Le pain sèche et se conserve parfaitement. Ce ne sont donc pas des compositions éphémères parce qu’à moins d’habiter sous les tropiques ou dans une maison très humide, elles ne moisissent pas. Il y en a même que j’ai revues plusieurs années après et qui auraient mérité un bon dépoussiérage … ou un remplacement !



Par contre, il ne faut pas perdre de vue qu’en se déshydratant, le pain s’allège considérablement et si la composition n’est pas parfaitement équilibrée, elle risque de chuter. Il faut donc tout d’abord choisir un pain frais déjà stable.
A l’endroit choisi, de préférence décalé par rapport au milieu, on pratique une petite loge en ôtant croûte et mie que l’on remplace par de la mousse artificielle pour bouquets secs (plus dense que pour les fleurs fraîches).

Pour éviter de faire un bouquet plat, on construit les lignes principales du bouquet sur trois dimensions avec des graminées, ensuite on « double » ces lignes fines par d’autres plus épaisses (ici des chardons bleus) et on ajoute le « point focal » (ici des achillées jaunes ainsi que des physallis). Ensuite il faut cacher le montage avec du limonium caspium (bleu) ou tatarica (blanc). J’évite la gypsophile que je trouve trop « précieuse » à mon goût pour un bouquet rustique.
Comme il s’agissait d’un cadeau offert à l’occasion Noël, j’avais ajouté quelques mini-boules montées sur tige pour une note plus festive, qui ont pu être ôtées par la suite.

Pour celle-ci, j’avais demandé au boulanger de me confectionner une baguette épis sous forme de couronne. Commandez-en au moins deux, quitte à les manger, afin de choisir celle qui vous conviendra le mieux.

Pour ce bouquet qui mesurait près d’un mètre, il a fallu « embrocher » les pains avec des tiges de bois afin de les faire tenir ensemble et ne pas voir l’ensemble s’écrouler. Ici de fines graminées, de l’avoine, du seigle, du maïs, et des statices (limonium sinuata bleu).